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Faire face à la rupture du vaccin contre l’artérite

  • (© Archive ER)
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C’est un virus qui peut se transmettre par voie sexuelle ou respiratoire. L’artérite virale équine (A.V.E.) peut avoir des conséquences graves sur les chevaux à l’élevage, avec des cas de mortalité sur des poulains de moins d’un mois, d’avortement d’une partie des juments et d’infertilité transitoire chez les étalons. 

L’artérite virale fait partie des maladies à déclaration obligatoire, mais son diagnostic n’entraîne pas l’application de mesures sanitaires par l’État. Depuis 2008, de nombreux stud-books ont intégré le dépistage de cette maladie chez les étalons. Jusqu’à une période récente, la population était aussi protégée par la vaccination régulière des reproducteurs mâles. Le problème, c’est que le vaccin Equip® Artervac est en rupture de stock depuis avril 2023 et « pourrait » être de retour pour le second trimestre 2024. Dans l’attente, la solution la plus simple serait d’importer un « vaccin vivant atténué » de l’étranger, mais la réglementation sanitaire européenne bloque (en France, on utilise pour les équidés des « vaccins inactivés »). Ce qui est une aberration car ce type de « vaccin vivant atténué » est utilisé avec succès aux États-Unis de longue date. Les éleveurs et les haras n’ont d’autre choix que de s’adapter.

(Source Jour de galop)

22/02/2024

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