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Du beau sport à la Vannoue

Avec 21 jours de compétitions cette année, Dominique Françin a toujours plaisir à recevoir les fidèles cavaliers et accompagnants dans son Haras de la Vannoue, même s’il est vrai que cette année, côté coulisses, ce ne fut pas facile.


« Le premier concours de l’Ascension (29/05 - 01/06) s’est très bien déroulé : sur quatre jours nous avons eu 1254 participants. C’est une vraie joie d’accueillir tout le monde d’année en année. Avec des journées à 350 partants, les cavaliers ont monté de 8 h à 19h45 dans une ambiance bon-enfant. En 2014, j’ai proposé pas moins de 12 700 € de dotations dont 6 700 € dans les trois épreuves pro sans compter les lots tels que des TV de notre partenaire Boulanger. De plus, beaucoup d’officiels sont venus voir les meilleurs couples du dimanche » résume le propriétaire. Chez les amateurs Elite, 5 barragistes dans le Grand Prix mais un seul vainqueur, bien sûr, avec la victoire pour Vincent Vessiere/Speciale Star (Les Laurentides). C’est le couple maison Marion Baryga/Octopusse de Vanou qui s’imposent dans l’Amateur 1 Grand prix (Haras de la Vannoue). Côté Pro, la victoire va à la Champagne grâce au jeune Clément Mernier en selle sur Rustic du Taillis. Les Lorrains Georges Edmond Ngan Sassi/Riverkeeps du Jaolas et Soline Aubry/Nobody suivent sur le podium.


Un succès


au goût amer


Toutefois, côté coulisses, Dominique Françin est le témoin d’une situation de plus en plus acrobatique pour les organisateurs : « J’organise des concours depuis plus de dix ans. Mais c’est de plus en plus difficile de bien accueillir les cavaliers et les chevaux dans les concours. Pour ne parler que de ce concours, j’avais 234 chevaux hébergés sur le site avec 164 boxes loués (démontables). Mais il m’a été impossible de trouver quelques boxes pour le concours de jeunes chevaux qui suivait (3 juin) » raconte, désolé, Dominique Françin. « J’ai donc dû mettre les chevaux du Haras dehors, dans le manège, dans les villages alentours ou même dans mon camion ! Je vous laisse imaginer la réaction de mes propriétaires ! ». Et il est vrai que, manque de chance supplémentaire, pour ce second concours de jeunes chevaux, en plus, le ciel s’est déchaîné le mercredi.


« Recevoir est un plaisir. Mais c’est aussi un casse-tête si on compte qu’en plus de la logistique en amont, il faut batailler pour garder ses dates. C’est pourquoi, en 2015, les choses risquent d’être différentes. Pour les jeunes chevaux, je n’organiserai pas de concours si les cavaliers du Grand Est doivent être à deux endroits au même moment (lire par ailleurs). Et pour les concours Pro/Am si les dates que j’ai depuis toujours ne me sont pas maintenues, je serai obligé de faire autrement ».


13/06/2014

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