cette association, de poser chiffres et conclusions de manière définitive. Il y a toujours une suite. Il convient en effet aux protagonistes rencontrés sur le terrain de satisfaire aux transactions possibles bien au-delà de la clôture de la manifestation.
Sur le plan logistique, cette vente a rempli son contrat. L’environnement et les prestations offertes par les Ecuries de Barbereau chez Pierre Defrance ont été parfaitement à la hauteur des ambitions de l’AECVL. Cette dernière avait également délégué sur place des médiateurs en charge de mettre en relation vendeur et acheteur et d’apporter leur aide éventuelle. Cette initiative correspondait bien à la demande sur place.
Sur le terrain, les organisateurs avaient programmé la présentation et la vente sur deux jours. Ce choix a occasionné une dilution du public, ce qui a laissé à certains moment planer un petit goût de vide. L’association a fait dans ce domaine preuve d’initiative et de bonne volonté. N’est-ce pas en initiant les projets que l’on détermine ensuite avec succès les plans définitifs d’un événement ?
Dès à présent, et à l’issue des commentaires relevés sur place, l’AECVL confirme qu’elle portera son choix de la prochaine édition sur une présentation renforcée des jeunes sujets (des foals aux 3 ans). Les sujets plus âgés, présentés essentiellement en fin de journée et bien qu’ils aient occasionné un intérêt soutenu, correspondent à un autre type de clientèle qui a par ailleurs l’occasion de jeter son dévolu sur les sujets proposés à la vente lors des compétitions. Pour les jeunes, la stratégie doit être construite sur la base d’un catalogue fonctionnel. Celui de cette première vacation posait les premiers jalons, à l’appui d’une bonne banque de données et mettant en exergue les fourchettes de prix. En amont, la consultation sur le site internet permettait de prendre ses marques.
Bref, cette initiative bien menée ne demande qu’à vivre. Dès que possible, l’AECVL posera les pierres à l’édifice du prochain rendez-vous
Centre-Val de Loire
Vente AECVL : test grandeur nature
La vente amiable de chevaux orchestrée fin septembre par l’AECVL, peut aujourd’hui faire l’objet d’un premier bilan. Il est en effet difficile à l’issue de ce type d’initiative, en particulier parce c’était la première du genre pour
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