bien : la jument, complaisante, pose; au pas, cela va encore; les choses se gâtent au trot : bien souvent, le présentateur, ou la présentatrice, empêche la jument de s’exprimer : mieux vaut avoir de longues jambes et du souffle; ce n’est pas la faute de l’animal mais le jury ne peut noter que ce qu’il voit. Ensuite, il faut faire galoper le poulain, mais côté jury ! Enfin, la jument, souvent cette fois moins sage, (« bon, votre petit jeu, c’est gentil, mais il y a là-bas de l’herbe à brouter »), s’impatiente ; présentée sur l’autre profil, elle doit enfin effectuer un passage au pas : « ouf, c’est fini » pense celui qui tient la longe ; il relâche l’effort, déconcentré, inquiet, pressé de sortir. Soulignons pourtant l’importance de ce pas final : c’est la dernière note.