parvenus à résoudre les énigmes du parcours de Jean-Paul Lepetit : Pénélope Leprévost/Mylord Carthago*HN et Florian Angot/First de Launay*HN. On dénombrait aussi pas moins de ?11 abandons et sept parcours à 16 pts et plus. Tel n’est pas l’avis de Christian Paillot, vice-président de la FFE et initiateur de ce circuit, qui rappele la vocation d’excellence du Grand National et son objectif d’aguerrir les meilleurs couples français en perspective des échéances internationales : « Nous sommes en période de reconstruction. Vous avez vu un parcours difficile mais normal. Il n’y a que deux sans-faute ? Cela ne veut pas dire que le tour était trop haut, cela signifie que nous avons encore à progresser pour être champions olympiques ?en 2012 ».

Une nouvelle fois impériale lors de cette étape saint-loise, Pénélope Leprévost incarne un maillon de la relève attendue. Associée au beau gris national Mylord Carthago, la Normande, qui en trois mois est passée de la 221e à la 79e place mondiale (Rolex Ranking de fin juillet), a donné l’impression de faire ses gammes là ou nombre de ses adversaires souffraient de mille maux. Elle ne tarit d’ailleurs pas d’éloge sur l’étalon qui lui a été confié en 2007 par les HN, en concertation avec la fédé.

Des HN qui, même si leur écurie ne figure pas au classement de l’étape, ont apporté sur ce site symbolique une belle réponse à leurs détracteurs. Avec trois chevaux au départ de ce GP Elite qui méritait son nom, ils réalisent un doublé en forme de passation de pouvoir symbolique entre First de Launay, encore bien vaillant dimanche, et Mylord Carthago, dont la marge de progression semble encore importante. Vendredi, belle performance de Nectar des Forêts*HN, vainqueur et de belle manière de la 1,40m sous la selle de Jérome Hurel.