que j’ai que d’avoir un cheval tel que Gabyscion. Outre ses qualités sportives qui ne sont plus à démontrer, c’est un gentil cheval, à monter comme à s’occuper », explique Marlène. Car ça y est désormais, c’est sûr, le cheval reste dans les écuries familiales : « J’ai eu un premier contrat d’un mois qui était en fait une période d’essai. J’ai signé à mon retour de Villeuneuve-Loubet, le contrat d’une année renouvelable ». Désormais, la championne de France cadet en titre semble avoir tous les atouts pour faire briller les couleurs de la France et de la Lorraine à l’international.