leurs assemblées générales respectives voici une quinzaine à Saint-Lô.
Au cours de la matinée, l’auditoire a tout d’abord pris connaissance des différents rapports des bureaux directeurs des deux associations, avant d’assister l’après-midi aux exposés d’intervenants extérieurs sur le thème du commerce des chevaux de sport. En dépit de ce programme alléchant et au grand dam du président Jean-Muris, c’est une toute petite chambrée d’une cinquantaine de personnes, sur les quelques six cent quatre-vingts adhérents que compte la FNSF, qui avait fait le déplacement. Un vrai problème d’implication pour les uns, de légitimité pour les autres, à un moment où pourtant de profondes mutations s’annoncent et d’importantes décisions se prennent, qui vont profondément et durablement impacter la gouvernance et les financements de l’élevage du cheval de sport, et donc les intérêts de ceux qui le pratiquent.
Normandie
L’élevage normand à la croisée des chemins
A l’aube d’une saison que tous espèrent davantage prolixe que la précédente en satisfactions collectives pour les couleurs françaises, l’Association Des Eleveurs de Chevaux Normands, ainsi que la Fédération Normande du Selle Français, tenaient
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