le départ dans le noir Krestin Deischmüller et son puissant et solide arabe Bokal bluffent l’assistance. Pas de lampe frontale pour la cavalière qui prend la tête de la course au grand galop, amples foulées même pour le passage de route 5 km plus loin. Une prise de risque qu’elle explique plus tard : « J’avais confiance en l’organisation et je ne voulais pas que les autres cavaliers puissent suivre ma lumière. » Cette tactique lui permet de gagner ?11 minutes sur la française Solenne Legros et la suissesse Lea Gabriel qui elles aussi, dès la première boucle de 39 km, jouent la gagne.