Peut-être, affirme Jean-Yves Guillon, qui se rappelle volontiers le concours annuel qui se déroulait au club, dans son cadre familial et où il affectionnait son poste d’assesseur.
De fil en aiguille, Jean-Yves prend le règlement au pied de la lettre et gravit les échelons pour devenir président de jury. Juge N1 depuis une dizaine d’année, il compte près de vingt ans à la cause CSO. Aujourd’hui à la retraite, il officie sur environ 25 concours par saison, sans oublier un agrément pour les classiques, une autre destination qu’il apprécie. « C’est une façon de rester dans le milieu puisque je ne suis plus en selle sur lesdites compétitions. »
Ce serait ne pas connaître Jean-Yves et son attachement au milieu que de croire que son activité en reste là. Il participe également à la formation : il aide, encadre, forme tous ceux qui veulent se démarquer dans la tribune du jury. Son cursus professionnel le prédisposait à ces actions, car il est friand de marketing et de management.
Centre-Val de Loire
Jean-Yves Guillon : « S’il faut cadrer, c’est mon affaire »
Alors qu’il naviguait sur les flots des B2 Open ou participait à la progression des jeunes chevaux, c’est en Bretagne que la vocation de juge a pris ses marques. Son père, président d’un centre équestre local, lui aurait-il passer le virus ?
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