Belle réussite du concours cette année puisque vingt foals étaient inscrits. Guy Mortin, maître des lieux et organisateur, présentait déjà quatre des siens, Liliane Fromer, quatre aussi et Julien Covini, quatre encore. Dès le matin, Stéphanie, Rémy et Guy préparaient la piste, aux abords de la scierie, dont les odeurs de sapin fraichement coupé embaumaient le secteur. Les juges étaient emmenés par Lucien Hecht, juge référent ANSF pour la Lorraine, avec Gérard Pargon, Alain Noirjean et René Hilaire. A l’issue du concours, le rappel a été fait avec les cinq premiers de chaque catégorie, d’abord les jeunes, puis les âgés. Des lots ont été remis aux premiers, offerts par Pascal Barthélémy, maréchal ferrant mais distillateur à ses loisirs. Mais ni plaque, ni flot de la part de l’association des éleveurs des Vosges.
Jusqu’à trente-six poulinières
Avant le copieux repas offert par Guy Mortin et confectionné par son épouse Delphine et sa maman Solange, Lucien Hecht a pris la parole : « Je ne me souviens pas d’avoir eu autant de poulains à juger, sauf il y a quelques années… ». Guy a alors rappelé qu’avec son papa Michel, ils ont eu jusqu’à 36 poulinières, plus de 120 chevaux… « La belle époque » ajoutera-t-il. Et Lucien de poursuivre : « pour parler des poulains, nous avons vu un lot très très correct, du chic. Mais je veux ajouter, des parfaits il n’y en a pas, et chose qui n’est pas spécifique à ce concours, on a de plus en plus de poulains avec des dessous légers. Henry Laveine, grand éleveur Vosgien disait toujours « il faut de l’os pour accrocher les tendons dessus ». Je crois qu’il avait raison. Merci Guy et votre famille pour cet accueil ».
Philippe Georgé



