d’Alençon a pu renaître avec brio. Organisation parfaite et chaleureuse, ambiance extraordinaire : le public était conquis. En cinq jours toutes les épreuves étaient pleines. Il faut dire que le Grand Prix Pro 2 doté de 15 000 euros a su attirer les fines cravaches tels Eric Navet ou Jérôme Hurel. La concurrence de Vannes n’a pas fait d’ombre à Alençon qui a su innover en dédiant le concours appelé maintenant Caval’Orne aux diverses activités équestres.