et son organisation bien conçue en font le succès.
Avec 1680 partants sur quatre jours il a encore connu une hausse de 30 % en ce qui concerne les 4 ans et 10 % pour les 5 et 6 ans. « Nous avons cinquante 6 ans de plus par rapport à l’an dernier mais par contre on perd un peu sur le Hunter ou nous avons accueilli 90 chevaux contre 120 l’an dernier. Ces chiffres ont une explication très simple, les engagements des normands ont triplé par rapport à l’an dernier. J’ai compté cette année 14 écuries provenant de Normandie avec 82 chevaux, » explique l’organisateur Nicolas Whalen. Benjamin Devulder faisait d’ailleurs partie des ces nouvelles écuries. Venu avec son propriétaire Jean-Luc Lavenue qui avait fait 6h de route, Benjamin vainqueur des 6 ans, était ravi de trouver une belle piste en herbe : « Nous sommes venus car l’infrastructure, l’accueil et la piste sont exceptionnels. » De plus Denis Brohier et Annick Chenu venus l’an passé avaient fait une belle publicité dans leur entourage normand. Laurent Goffinet, Aymeric de Ponnat, Stéphane Dufour, Tony Hanquinquant, Julien Mesnil faisaient aussi partie de l’invasion normande.
Côté « invasion » la Belgique n’était pas en reste. Avec un record d’engagements à égalité avec l’écurie de Franck Vancrayelynghe, l’élevage de Ste Hermelle avait emmené 17 chevaux. L’écurie de Nicolas Delmotte fit le reccord avec 19 chevaux montés en grande majorité par Stéphane Delaveau et Maxime Ruis. « Nous étions border line au niveau des boxes et nous avons dû malheureusement refuser vingt réservations. 65 chevaux étaient logés à l‘extérieur au Haras national et dans quatre écuries privées qui m’offrent leurs boxes pendant le CIR, » explique Nicolas Wahlen qui dispose pourtant sur place de 480 boxes mais la journée du mercredi était commune avec toutes les catégories d’âges, hunter pour les?4 ans et parcours des 5 et 6 ans.
Mais attention, trop de concours tuent le concours. Des épreuves qui commencent à 7 h pour finir à 20h30 c’est long pour tout le monde cependant Nicolas Wahlen a déjà réfléchi au problème. « Une telle structure nécessite une rentabilité dont le seuil se situe à 250 chevaux par jour. Nous sommes aujourd’hui à plus de 300 chevaux par jour donc on est en heures supplémentaires ce qui est dramatique. La solution serait de retirer les épreuves de Hunter mais je ne suis pas le décideur qui est la SHF, je ne suis que l’organisateur. Enlever le hunter permettrait de récupérer la carrière en sable pour dédoubler les épreuves et surtout cela serait une sécurité pour évacuer sur ce terrain en cas de forte pluie. »
Hauts-de-France
Une invasion normande au CIR de Compiègne
CIR Compiègne (60) 3-6 août Mais où s’arrêtera donc le succès du CIR de Compiègne? Les années passent et le nombre des engagements ne cesse d’augmenter. La grande piste en herbe, la date tardive de ce CIR, la situation géographique centrale de Compiègne, son programme
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