peuvent avoir des effets dévastateurs. Nous avons vu beaucoup de croisements étrangers - SF et constaté que le défaut le plus couramment rencontré était un manque de transmission entre l’avant main et l’arrière main, ce qui peut être dangereux... ».

Pour le deuxième : ‘‘La génétique étrangère ? Pour les voir fonctionner, je connais les qualités et les failles des chevaux étrangers. Elle n’a d’intérêt que si elle est amélioratrice. Si elle détériore certaines bonnes qualités de nos chevaux et notamment la ligne du dessus, il faut s’en méfier’’.

Ce pourrait être bien qu’Eric Navet précise ce qu’il entend par manque de transmission et comment il l’observe et la caractérise. Quant à Laurent Elias, il pourrait être plus explicite en parlant des failles des chevaux étrangers et en disant comment il voit les bonnes qualités de la ligne du dessus de nos chevaux. »

Nous soumettrons volontiers ces suggestions à Eric et Laurent et nous publierons leurs réflexions qui peuvent faire avancer le débat.