Un Gucci pétillant avec un plateau de rêve sur fond de roses de Noël. Beau; trop beau cet étalage de luxe...? Luxe encore et très cordiale réception au gala de la fédé (nous y reviendrons dans notre prochaine édition) dans un bel établissement parisien. Mais malaise tout de même. « Ça sent la révolution, me disait mon voisin au sortir du gala, butant sur tous ces corps allongés dans la nuit glaciale sur les trottoirs des boulevards des quartiers chics ». Bizarre impression d'une France à deux vitesses marchant sur la tête.
Passons. 2011 sera l'an I de GIP France Haras et l'an I de la société-mère du cheval de sport. Deux enjeux capitaux pour une filière en crise à la recherche d'un nouveau contrat social. Quelques signes laissent à penser que la bataille sera rude sur les deux fronts.
En attendant ces moments décisifs, je vous souhaite de belles fêtes de fin d'année.

Etienne Robert