de la contester, nous fait rentrer dans un monde procédurier ; que penser d’un système où un cavalier amateur - souvent mal coaché - esquinte votre cheval et vous le rende en prouvant qu’il y avait un vice caché ?  C’est jeter le discrédit sur l’éleveur, alors que nous n’avons aucun intérêt à vendre un cheval qui n’est pas bon, sinon on perd le client. »

« Les jeunes apprentis qui sortent des centres de formation sont souvent insuffisamment formés. Ils ne savent pas ce qu’est un cheval. L’éleveur a quasi tout à lui apprendre, et après deux ans (au mieux), il s’en va. Et il faut tout recommencer de zéro… »

Une épouse d’éleveur : « Je ne conclus plus aucun contrat avant d’avoir l’argent en mains. Le récupérer après est si difficile. Les impayés sont de plus en plus nombreux. Je joue l’extrême fermeté. »

« Le marché allemand pâtit comme nous de la crise : il s’en ressent comme le nôtre. Il y a peu d’acheteurs du pays. »

« Je vends bien mes produits. Je connais le marché dans ma région. Je n’ai pas besoin de vendre ailleurs. Le bon cheval pour le bon cavalier. C’est mon sens du professionnalisme et du service. Les clients le savent. »