en matière pour une revue des troupes et pour procéder à la détection des futures recrues des équipes de France.

Seul bémol : l’absence de certains couples du fait du peu de temps entre les compétitions (pas trop de place à la récupération) et des tout proches championnats d’Europe (il faut laisser les poneys sur la fraîcheur). La perspective d’une modification de date laisse espérer à l’avenir que les couples pourront plus facilement participer aux deux événements phares.

Les coachs ont donné leurs impressions avec quelques commentaires appliqués aux couples présents. Selon eux, les groupes sont aujourd’hui très homogènes et les classements obtenus, en particulier en dressage, comme le précise Claire Gosselin, « sont légitimes au regard de la saison effectuée ». De son côté, Emmanuel Quittet constate que depuis deux ans les engagés en D Elite et les As « sont quantitativement moins importants. En revanche, nous gagnons en qualité. J’ai apprécié les prestations du dressage mais je reconnais que le CSO est globalement à améliorer ».

Les trois entraîneurs se félicitent de l’âge de leurs ouailles, autour des 14 - 15 ans. Cet état des lieux augure un potentiel de couples étoffé et une préparation adéquate pour prétendre à une présence sur le haut niveau. « Les équipes se motivent et sont en pleine ascension, assure Jacques Couderc, membre du Comité fédéral. Le cercle s’agrandit, le niveau grimpe tant pour les enfants que les poneys ou dans la préparation proposée par les coachs. Il reste à fédérer l’ensemble et à travailler pour aider ses jeunes à prendre de l’expérience. L’avenir nous le dira, il faut être patient. »

Aujourd’hui, ces couples de qualité tournent sur un circuit poney qui fonctionne au mieux et qui devrait pourvoir les futurs juniors. Ils auront abordé toutes les difficultés, se seront forgés un moral et une préparation en règle pour envisager d’autres sommets.