dans ses écuries que depuis quelques jours

Une organisation très Pro dans le très beau hall du parc Chanot : le Comité organisateur de Marseille sous la présidence de Gisèle Lieutier assurait l’organisation de ce Jumping en collaboration avec François Bouret, directeur du concours et organisateur du super CSI 5* de Cannes.

Et les cavaliers ne s’y étaient pas trompés : en effet dans le 1* plus de 200 chevaux étaient engagés. On déplorera toutefois pour ces épreuves la très faible participation étrangère mais le niveau des parcours était là et assurait le spectacle sous la direction du chef de piste international Serge Houtman.

Pour le 4* un plateau de choix avec les plus grandes vedettes mondiales à l’exception des Allemands et des Hollandais qui étaient restés au CSI de Munich juste avant de se rendre à Paris pour la finale du Top Ten: c’est pour cette raison que les spectateurs ont pu voir les chevaux en devenir de tous ces grands cavaliers car leur chevaux de tête étaient au repos avant Paris.

On pouvait noter la présence coté français de Kevin Staut, champion d’Europe, Penélope Leprevost, Philippe Rozier, Eric Levallois, Timothée Anciaume, Michel Robert, Simon Delestre, Thierry Pomel, Olivier Desutter (champion de France en titre).

Et pour les étrangers entre autres : Steve Guerdat, Michael Withaker, Rodrigo Pessoa (parrain du concours), Bernardo Alvès, Piet Raijmakers, Athina Onasis, Edwina Alexander, Daniel Deusser, Beat Mandli, Cian Oconnor, et le Champion olympique Eric Lamaze.

Malgré le froid du premier jour, attisé par le mistral, les spectateurs avaient répondu présent en masse et les tables étaient bien garnies pour aller crescendo jusqu’au dimanche où les tribunes étaient combles et la foule Marseillaise a pu apprécier un spectacle de niveau mondial.

Un seul petit bémol a corriger pour l’année prochaine : un 2e paddock qui permettrait aux cavaliers de pouvoir travailler leurs chevaux entre les épreuves sans surcharger le paddock du concours : en effet les crénaux horaires pour cela étaient trop juste et notamment pour les chevaux du 4* qui ne pouvaient utiliser le paddock à cause des épreuves du 1* dans la journée.

Mais bien entendu le sport a vite repris le dessus et les épreuves ont été, du vendredi matin au dimanche soir, toutes très disputées.