du Grand Tour. Il y avait du beau monde début août en sud-Bourgogne pour ces deux internationaux étoilés
L’amertume était aussi du côté de Claudio Panetti. Il veut de l’excellence Claudio, et il a mis, avec tous ceux qui le soutiennent dans cette région de Bourgogne propice à l’élevage et aux sports équestres, des moyens importants pour offrir aux cavaliers ce qui se fait de mieux en matière d’organisation, de structures, de dotations, de qualité de pistes.
Si la réussite est au rendez-vous dans tous les domaines depuis l’année dernière, il en est un qui lui a causé pas mal de soucis et qui lui a valu les critiques des cavaliers : le sol de son terrain d’honneur, trop profond en cas de pluie. Ce fut un ratage. Explications de Claudio : « C’est un défaut de fabrication qui n’a pas été reconnu par Toubin-Clément. Cette carrière a été conçue pour être la plus belle de la région et j’ai fait confiance à ce fabricant et son produit Pro-sol. Une teinture a été ajoutée au sable et c’est devenu une catastrophe par temps de pluie. Le problème est le même chez Hubert Bourdy. Toubin a rectifié le tir en remettant un matelas de sable correcteur de façon à fermer la couche quand il pleut beaucoup. La piste tient bien maintenant quelles que soient les conditions. Mais avant d’en arriver là, j’ai subi un préjudice important et j’ai dû me battre pour obtenir cette réfection. Inimaginable quand on sait que j’ai mis 700 000 € dans ces pistes. Aujourd’hui, je dirai que c’est Clément mais pas Toubi(e)n... »
Tirer l’équitation vers le haut, c’est un objectif que s’est fixé ce mécène qui ne se sent pas complètement soutenu par la FFE. La présence à ses côtés de Michel Robert, Thierry Pomel, Hubert Bourdy, Guy Martin et Hervé Godignon est pour lui le témoignage de reconnaissance des valeurs sûres du haut niveau. Aussi envisage-t-il d’ouvrir encore plus largement ses pistes, en collaboration avec l’ACSOF, dès l’année prochaine aux jeunes talents, y compris aux cavaliers à poneys. C’est un « merci » unanime que lui ont adressé cavaliers et propriétaires, à lui, à son équipe d’organisation, aux juges et chefs de pistes.
Bourgogne-Franche-Comté
Marseillaise à Sainte-Cécile
CSI** Sainte-Cécile (71) 8-10 août « Il vaut mieux être à Sainte-Cécile qu’à Hong Kong pour entendre la Marseillaise... » Michel Robert et Hervé Godignon ont acquiescé à cette remarque de Thierry Pomel lors de la remise de prix à Julien Gonin, vainqueur d’une des épreuves
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