aussi la diversification dans la qualité avec le Selle Français
Terre d’élevage aux riches et verdoyants pâturages, royaume des Salers, le Cantal en Auvergne n’est pas qu’une belle région touristique. Les hommes ont un tempérament d’acier trempé, pugnace et volontaire, sachant donner au temps le temps de rire et s’amuser. « Nous sommes loin de tout, dit Laurent Tourdes, loin des concours d’élevage, loin des CSO. Le moindre déplacement, c’est trois heures de camion. »
Place forte de l’élevage jusqu’à ces dernières années, le haras d’Aurillac a perdu petit à petit de son aura. L’association d’éleveurs que préside Patrick Delaunay a repris les rênes et tente avec efficacité en partenariat avec les institutions régionales de construire l’avenir. C’est plutôt bien parti. La grande semaine du cheval qui va se tenir du 11 au 14 juin, l’HIPCA, la fédération de la filière qui vient de voir le jour, témoignent d’une réelle volonté d’aller de l’avant. Le Cantal a trois cordes majeures à son arc élevage, l’Anglo de sport, l’Anglo de courses et le Selle Français. Et de fortes personnalités dans chacun des registres.
Actu Nationale
L’Ivraie, un label
« Le Cantal a du sang » dit le slogan. Les Cantalous, eux, ne manquent ni d’imagination, ni de talent. On les a vus en 2008 sur le devant de la scène médiatico-promotionnelle à Pompadour et à St Lô. Ardents défenseurs de l’Anglo, ils cherchent
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