et l’admiration a succédé à l’émotion.

Et il faut dire qu’il y avait de quoi admirer. Ces cavaliers montaient avec des prothèses de jambes ou de bras; d’autres étaient mal voyants ou aveugles; une souffrait de problèmes cérébro-moteurs.

Tous se sont inventé des systèmes compensatoires, bloquant une rêne si nécessaire, se faisant conduire par talkie walkie ou par un cavalier ouvreur indiquant simplement la direction et l’obstacle, trois foulées avant. Sur un parcours à 1,20 m, il fallait le faire !