et l’admiration a succédé à l’émotion.
Et il faut dire qu’il y avait de quoi admirer. Ces cavaliers montaient avec des prothèses de jambes ou de bras; d’autres étaient mal voyants ou aveugles; une souffrait de problèmes cérébro-moteurs.
Tous se sont inventé des systèmes compensatoires, bloquant une rêne si nécessaire, se faisant conduire par talkie walkie ou par un cavalier ouvreur indiquant simplement la direction et l’obstacle, trois foulées avant. Sur un parcours à 1,20 m, il fallait le faire !
Auvergne-Rhône-Alpes
Les épreuves para-équestres
CSO Une cavalière m’a dit : « je préfère le cheval aux antidépresseurs » ! Le cheval, c’est leur passion et il faut voir ce qu’elles sont capables de faire, ces personnes handicapées, lourdement, parfois. Le public est resté pour les applaudir
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