les pâtures. Quinze chevaux dont deux poulinières, c’est largement suffisant pour Jean-Marie et Odile Cotinet : « Un bon rythme de croisière pour nous deux » s’amusent-ils.
Le récit de Elevage du Buguet est avant tout une histoire d’amour. En tour premier lieu entre Jean-Marie et Odile, qui se sont rencontrés dans des clubs hippiques toulousains. Il est alors en formation de maréchal-ferrant, elle en formation de monitorat. Lui exerce toujours, elle a quitté le monde du cheval, du moins professionnellement.
Cela fait tout juste vingt ans que les Cotinet ont lancé leur élevage, en 1988. Les débuts sont un peu difficiles. « Nous avons eu une série d’échecs, c’est décevant, avoue Jean-Marie, ce n’est pas des mathématiques. » Elever des chevaux, c’est un métier. Ils se font aider par des professionnels, et au fil du temps arrivent à trouver leur voie. « Le temps de trouver ses repères » affirme Odile.
Aujourd’hui, ils ont leur modèle de cheval de sport bien en tête : « De beaux chevaux, dans le sang, très volontaires, qui ont le respect de la barre ». Les premiers poulains ne correspondaient pourtant pas vraiment à leurs envies. Sans rancune. « C’est l’apprentissage, il faut payer pour apprendre. Depuis sept ans, nos chevaux sont complètement sains. Nous avons franchi un cap. Ils sont plus athlètes. »
Occitanie
Elevage du Buguet (81) : petit mais de qualité
Jean-Marie et Odile Cotinet sont installés à Algans, petit village à mi-chemin entre Toulouse et CastresPerchée sur les hauteurs d’Algans, le terrain des Cotinet occupe 12 hectares. C’est ici que quinze chevaux broutent paisiblement dans
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