Astley, en partenariat avec la FFE, veut promouvoir le dressage sous tous ses aspects, du travail de formation du jeune cheval jusqu’au niveau olympique, par des actions visant à attirer le grand public et sensibiliser les pouvoirs publics.
Les Astley récompensent celles et ceux qui, par leur travail, leurs efforts et leur passion, contribuent à préserver et enrichir cette part de patrimoine français qu’est la culture équestre : organisateurs, naisseurs, propriétaires, cavaliers mais aussi cette année des personnes de la communication et des arts.
La soirée, animée par Odile Reynaud, soutenue par le colonel Loïc de la Porte du Theil, ancien écuyer en chef du Cadre Noir, s’est déroulée au Sénat devant près de 200 personnes, dont de nombreuses personnalités et décideurs du monde des entreprises, de l’administration, de la politique et du sport, ainsi que François Lucas (Fival et CREIF), représentant ici de Serge Lecomte, président de la FFE, Marc Damians (SHF), Hervé Delambre (FITE), Edith Cuvelier (GHN), et Nadine Cochenet (commission dressage de la FFE).
Dans un message porté par Jean Arthuis, président de la commission des finances, Christian Poncelet, président du Sénat, a rendu un hommage remarqué à l’équitation et plus précisément au dressage : « Le dressage présente une sorte d’universalité qui fait de cette approche du cheval la mère de toutes les disciplines équestres. Entrée naturelle dans l’équitation, le dressage a donc pour vocation de rassembler tous les passionnés, au dehors comme au sein des clubs, lieux de formation privilégiés. En encourageant la discipline du dressage, c’est la culture de l’ensemble du monde du cheval que vous renforcez. »
Pour François Lucas, « l’équitation est un loisir sérieux, pour reprendre la formule des sociologues canadiens, qui renvoie à une question centrale dans notre société individualiste, la question identitaire. Le cheval met du beau, du bien et du bon dans la vie de nos compatriotes et les aide à vivre ensemble. Le choix du dressage nous paraît pertinent : un acte d’utilisation du cheval est en effet un acte de dressage, même quand il s’ignore. »
L’émotion aussi était aussi au rendez-vous avec la lecture de la missive très personnelle de Karen Tébar, cavalière française de niveau mondial, à sa cadette, la brillante Pauline Leclerc, distinguée par un Astley spécial d’encouragement.
Actu Nationale
Dressage : l’art équestre à l’honneur au Sénat
Seconde édition des Trophées Astley le 14 novembre au Sénat. Onze récompenses ont été décernéesCréée par Odile Reynaud et Jean-Charles Bourdier, mécènes des Trophées Astley et propriétaires du Haras de la Ferrandière, l’Académie
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