reproduit les exercices demandés. Pas, trot et déjà galop, la petite brune apprécie ses instants de jeu. « Mathilde a découvert le poney, à la fête du sport en septembre en faisant une balade. Elle y a pris goût. Depuis elle monte chaque samedi. Et en parle toute la semaine » explique sa maman.

Réservée, Mathilde progresse et le contact avec l’animal l’oblige à prendre des initiatives. Du coup, à l’école elle s’intéresse et s’affirme.

Gymnaste le mercredi, Mathilde est à l’aise à poney. À genou puis debout sur la selle, elle n’hésite pas à se pencher et à câliner son complice du jour.

« Le baby poney est une découverte de l’animal. Une approche de l’équitation par le jeu. Nous acceptons les enfants à partir de quatre ans. Chaque séance de trente minutes leur permet déjà de brosser les poneys. De prendre contact avec eux.

Ensuite le travail consiste à faire ressentir aux enfants les allures (pas, trot et galop). À cet âge, ils sont attentifs dix minutes. Donc le reste du temps est consacré au jeu » dit Florence Lemonnier de l’Étrier Sarthois.

Activité de plus en plus demandée par les parents, le baby poney responsabilise l’enfant qui prend en charge un animal. Ludique et constructif.