bain du désengagement de l’Etat. Depuis l’abandon de leur pouvoir régalien, les Haras nationaux, de mutation en réformes, ont laissé aux associations d’élevage un lourd héritage difficile à gérer.

L’autopsie de ce grand corps en croissance que vient de réaliser la Fival avec les Assises du cheval a eu le mérite de faire la lumière sur un certain nombre de dysfonctionnements. Nimbée dans un halo économico-affectif, passionnément passionnel, la filière est encore loin d’avoir trouvé son filon. Mais il y a du progrès et tout le monde semble d’accord avec la remarque d’Edith Cuvelier : ?« Nous commençons à mieux nous connaître, c’est un progrès ».