L'emploi est, par excellence, un sujet sensible. Ceux qui sont en poste tremblent pour le leur, les demandeurs guettent avec impatience celui qui va les sortir de l'ornière et les responsables politiques surveillent, mois après mois, la conjoncture nationale. Celle-ci, il faut bien le dire, ne cesse d'inquiéter. Toutefois, dans ce contexte plutôt morose, un secteur, aussi discret qu'inattendu, semble tirer son épingle du jeu : le cheval. Depuis dix ans environ, l'emploi « cheval » croît, en France, d'environ 2% par an, contre 0.6% pour l'emploi total.
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