Le patriotisme économique si cher à Georges Marchais (eh oui, ça ne nous rajeunit pas) remis au goût du jour par la crise va-t-il s’appliquer au cheval ? J’en doute.
Non contente d’avoir attaqué (et en partie perdu) sur le front de la TVA, la Commission européenne retoque à nouveau la France avec l’histoire des passeports.


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